Nabo, le fils du souverain veut que tout soit fait selon sa volonté. En l’absence de son père, chacun doit obéir à ses moindres caprices : que les nuages disparaissent, que les oiseaux soient tués et qu’un arc-en-ciel permanent colore le ciel. Le ministre utilise alors tous les moyens possibles pour satisfaire Nabo mais les conséquences sont terribles : les arbres et les oiseaux disparaissent, les maisons sont détruites, les hommes laissés sans vêtements… Pourtant Nabo est satisfait et entend être le souverain le plus puissant, bien au-dessus de son père. Lorsque ce dernier revient au palais, il accepte de céder son royaume à Nabo à condition qu’il répare les dégâts qu’il a causés. Nabo découvre alors qu’il est plus facile de détruire que de reconstruire.
Belle mise en garde contre le pouvoir exercé de manière irréfléchie. Le décor est digne des Mille et Une nuits. Zooms et contre-plongées y font pénétrer et soulignent le texte.