Grâce à l’extraordinaire distraction de Paganel, le Duncan file vers les côtes de Nouvelle-Zélande et, par miracle, sauve in extremis les survivants de l’équipage du Britania, des cruels Maoris, mangeurs d’hommes ; et les enfants du capitaine Grant retrouvent leur père. Ce troisième tome, suite des aventures des Enfants du capitaine Grant, toujours fidèle au roman de Jules Verne, nécessite la lecture des tomes précédents, surtout en raison du parti pris d’Alexis Nesme de présenter les héros sous forme d’animaux. Dans un périple Australie-Nouvelle-Zélande, l’aventure reste mouvementée et prenante, les détails géographiques et ethnographiques rigoureux, mais le texte dense, malgré les résumés, nuit parfois à la beauté des cases de petit format. Pour une fois, elles font regretter un volume supplémentaire pour développer ces aventures de grands espaces.
Les enfants du capitaine Grant, de Jules Verne
NESME Alexis