Une rue, dix maisons (dont une désertée), un parc et un bar « du bout », une même école. Neuf gosses de 10 ans, des histoires, des tempéraments et des parents différents mais une même maîtresse : voilà le décor et les protagonistes. Dans la rue Barbe règne une ambiance bon enfant seulement troublée par Miou la bruyante chatte de Léa qui squatte le toit abandonné. Quand ce lunatique animal disparaît, les neuf mènent l’enquête, créent leur journal et tâchent de ne pas désespérer de leur insuccès.
Premier tome d’une série façon Club des Cinq dont la qualité est prometteuse. Ça pétille, c’est gai, déluré, facile à lire et sympathique en diable. Amitié, complémentarité et solidarité font la force de ces neuf là pour qui l’aventure ne peut se vivre qu’ensemble. Le récit, conjugué au « on », ressemble à une chronique de vie quotidienne où chaque chose à sa propre valeur. Quand le malheur des autres fait irruption dans leur petit monde, le ton varie et la sensibilité prend le relais de l’humour pour finir en « happy » end » ! (M.-F.L.-G. et M.-T.D.)