NoĂ«l 2012. La famille de Gudule se rĂ©unit dans la maison familiale du Tarn. Enfants (nĂ©s de deux unions), petits-enfants, arriĂšre-petits-enfants sont lĂ pour entourer leurs grands-parents. Mais Sylvain, le compagnon de Gudule, est mourant, rongĂ© par le cancer. Lâoccasion de se remĂ©morer nombre de souvenirs pittoresques de la vie de Gudule, une femme haute en couleur, dâĂąge maintenant respectable et reconnaissable Ă sa chevelure en bouclettes.  Long, trĂšs long, trop long roman autobiographique dessinĂ© par Melaka, la fille de Gudule. Cet ouvrage accumule les saynĂštes qui en quelques pages racontent une anecdote, un Ă©pisode plus ou moins banal de la vie de Sylvain et Gudule. Plonger dans les souvenirs dâune famille qui nâest pas la sienne est aussi ennuyeux que de regarder lâalbum photo d’une cousine issue de germains pas vue depuis 25 ans. Le dessin bicolore reste simple, voire simpliste sans jamais vraiment accrocher le regard. Ă nâen pas douter, un ouvrage qui figurera en bonne place dans la bibliothĂšque des descendants de Gudule. (V.L. et P.P.)
Sous les bouclettes
GUDULE, MELAKA