Dans ce deuxième opus, (cf. tome 1 NB novembre 2012) Valentine reste la seule avec qui peut se créer une certaine intimité. D’elle seule on sait qu’elle est élevée par sa mère divorcée, on la situe chez elle, le plus souvent repliée sur elle-même, chiche en paroles. Aucune de ses chères amies n’a deviné ce que trahit l’image : à l’évidence, seul le beau Félix au regard lointain l’intéresse.
Là s’arrête le suspense de cette sympathique chronique d’une classe de troisième, où les SMS circulent sous les tables, et où commencent les premières bières party allongées au sirop. Les règles de ces demoiselles servent d’excuses à tout. Le grand moment reste l’annonce des résultats de fin d’année. De la classe de quatrième (tome 1) à celle de troisième, trop peu de changements ; on peut lire l’un ou l’autre au choix.